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 Lorraine           

    

 

    

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    Dernière mise à jour le mardi 04 juillet 2017

 

TABLEAU DES ARTICLES

 

Brulures : une solution miracle 2017.03

Une astuce pour prévenir la décongélation 2017.02

Les mots qui disparaissent 2016.01

Papy virtuel et éducation sexuelle ! 2016 12

Mon plus proche voisin G. Bessière 2016 11

Inconnus mais pas étrangers 2016 04

Un peu d’humour grinçant 2016 02

Le Français, une langue animale... 2015 09

Si dans la nuit de lumière 2015 08

Le bon sens paysan 2015 06

Pour les petits et les grands ! 2015 06

Nos proches distribuent des notes de soleil dans les gares 12 2014

Une dentelle ! Qui pourra en deviner l'origine  01 2013

C'est la crise 12 2012

Petite chronique sur notre langue française 03 2011

Erreur sur une soupe 03 2011

Un site pour vous détendre 02 2011

Frontières qu’on traverse sans voyager … 01 2011

A les lorrains 11 2009

Tout le monde et Personne 10 2009

Pour rester en bonne santé 11 2008

Clins d'oeil d'Isa en Lorraine 10 2008

Balade le 8 06 2008

Surprise au téléphone 08 2008

Deux lettres authentiques !    06 2008           

L’âne au fond du puits  04 2008

Commant on fé les bébés ?  02 2008

Les "unes", des haricots uniques !

Quelques jeux de mots ou les caprices de la langue française

Bel exercice de langue française !

Quelques centres de sessions pour se ressourcer

Vivre l'été autrement 2007

Balade le 24 juin 2007

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La vie est une fleur dont l'amour est le miel.               Victor Hugo

 

Visiteurs, amis qui lisez cette page, donnez-nous votre avis sur l'article lu en cliquant : 

  • http://www.cathorama.net/ Le site de ceux qui ne se prennent pas au sérieux : dessins humoristique ou didactique de Marie-Pierre et Patricia concernant les relations dans l'église et ses rapports avec la société actuelle

     

     

     

    BRULURES ; C'EST UNE SOLUTION MIRACLE et à portée de main. (proposé par P.G.)

     

    Je cuisinais du maïs et pour voir si le maïs était prêt, j'ai voulu piquer avec ma fourchette et ma main est entrée dans l'eau bouillante ... Un ami, qui était vétérinaire au Vietnam, se trouvait à la maison. Au moment où je criais, il m'a demandé si j'avais de la farine blanche ...

     

    Je lui  ai sorti une poche et il a mis aussitôt ma main dedans en me demandant de la garder dans la farine pendant 10 minutes, ce que j'ai fait.

     

    Il m'a dit qu’au Vietnam un gars était en feu et, dans leur panique, les autres ont lancé un sac de farine blanche sur lui pour éteindre le feu. Eh bien, la farine a non seulement éteint le feu, mais il n’avait même pas une ampoule sur lui !!!    
    Alors, pour faire l'histoire courte, j'ai mis ma main dans la poche de farine pendant 10 minutes, et quand je l'ai sortie, je n’avais même pas une marque rouge ou une ampoule et je ne ressentais absolument aucune douleur.   

     

    Maintenant, j'ai toujours une poche de farine dans le réfrigérateur et chaque fois que je me brûle, j'utilise la farine et je n’ai jamais eu une tache rouge, ni une ampoule ! 

     

    * La farine froide est encore mieux que celle à la température de la pièce.
    Gardez une poche de farine blanche dans votre réfrigérateur et vous serez heureux de l'avoir fait !   

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    Une astuce pour prévenir la décongélation … (proposée par P.G.)

    Cela vous est-il déjà arrivé de rentrer de voyage et de constater que toutes vos horloges étaient déréglées? Il ne faut pas longtemps pour réaliser que tout cela est dû à une coupure de courant. Et il est très difficile de savoir combien de temps cette panne a duré et si elle a pu endommager les produits qui se trouvaient dans votre réfrigérateur. Ils ont très bien pu être décongelés, être périmés, mais avoir gelé à nouveau.

    Mais à partir de maintenant, rappelez-vous d’une chose que vous pouvez utiliser chaque fois que vous quittez votre domicile. Cela peut sembler étrange, mais tout ce dont vous avez besoin c’est d’une tasse, d’une pièce de monnaie, et d’eau!

     

     « Mettez une tasse d’eau dans le congélateur. Attendez une heure pour que l’eau gèle, puis ajoutez une pièce de monnaie sur le dessus avant de laisser le tout dans le congélateur.

    De cette façon, quand vous rentrez chez vous, vous pouvez savoir si votre nourriture a mal tourné, puis gelé à nouveau, ou si elle est restée congelée tout le temps où vous étiez parti.

    Si la pièce est tombée au fond de la tasse, cela signifie que tous les aliments ont eu le temps de décongeler, et que vous devez les jeter. Mais si la pièce est toujours sur le dessus, c’est que tout va bien. C’est aussi une bonne idée de laisser cette tasse systématiquement dans le congélateur – comme cela, si l’électricité s’arrête, vous serez toujours sûr de pouvoir consommer ou non vos aliments en toute sécurité! »

    Simple, efficace et pas cher ! Cette technique est favorable à l’environnement car elle vous permet de ne pas jeter inutilement de la nourriture tout à fait consommable !

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    *"LES MOTS QUI DISPARAISSENT"*    (proposé par P.G.)

    Il y a des mots, des expressions, qu'on n'entend plus ou qu'on emploie moins.

    Ils arrivent exténués, à la fin du deuxième millénaire.

    Le siècle, qui a commencé depuis 15 ans maintenant, risque de leur être fatal.

     

    Conservez-les, un jour viendra peut-être où on ne les trouvera plus dans aucun dictionnaire, si ce n'est du vieux français...

    Quelques exemples:

    *INCULPATION *

    A été expurgé du Code Pénal au profit de "mise en examen". Cela afin d'éviter une infamante présomption de culpabilité.

    Être "en examen" ne présage pas du résultat de l'examen.

    Aujourd'hui quand quelqu'un est MIS EN EXAMEN, on doit toujours insister sur le fait que cela ne préjuge pas de sa culpabilité ?

    Comme du temps où il aurait été "inculpé".

          

    *INSTITUTEUR*

    Longtemps remplacé par "MAÎTRE D'ÉCOLE". Il tend à disparaître par sa dissolution dans le concept fourre-tout de l'enseignement, au bénéfice de "PROFESSEUR des ÉCOLES"

           

    *MAÎTRESSE*

     Ne pas assimiler à la version féminine d'instituteur !

            Ce serait une "professeure des écoles". Les maris n'ont plus de maîtresse mais une "amie".

            Les épouses conservent parfois l'amant, mais seulement à cause de la connotation romantique : les moins romantiques n'ont qu'un ami aussi.

     

            *MORALE*

            A force d'être inemployée a disparu. Ne demeure que "ordre moral", mais attention : connoté de « fascisme »

            Toutefois personne ne se réclame du "désordre moral". La morale n'est plus enseignée, elle est remplacée par "éducation à la citoyenneté"

     

            *MOURANT*

            Il n'y a plus de mourant mais des malades en "phase terminale".

            Afin d'éviter une regrettable confusion ne dites pas à votre fils qu'il est en terminale mais qu'il va passer son bac!

            Pour désigner un mort, doit-on parler d'un individu "*en phase terminée*" ?

     

            *PATRIOTE*

            Totalement absent du vocabulaire politique et civique.

            Désigne aussi un bon citoyen américain et un missile américain.

     

            *PATRON*

            Nous n'en avons plus, ni même des chefs d'entreprise, mais des DIRIGEANTS D'ENTREPRISE.

            Le CNPF (C N du patronat français) en a pris acte en devenant le MEDEF.

            Seuls quelques cégétistes utilisent encore le terme de "patron" ce qui prouve bien qu'il est désormais péjoratif...

     

            *PAUVRE*

            N'existe plus. C'est un "défavorisé", un "plus défavorisé", un "exclu", un "S.D.F.", à la rigueur un "laissé pour compte".

            Dans les années 80, il subsistait uniquement dans l'appellation "nouveau pauvre"; ce fut le chant du cygne.

     

            *PROVINCE*

            Dire "en RÉGION". On ne dit plus du "provincial" mais du "RÉGIONAL".

     

            *RACE*

            A été abolie au profit "d'appartenance ethnique". Sinon, vous êtes raciste, fasciste, nauséabond, …

            On peut néanmoins dire "black" en anglais et en banlieue.

     

            *SERVANTE, BONNE*

            Aujourd'hui c'est une "employée de maison". Quand elle s'occupe de vieux - pardon de "personnes âgées" - elle devient "auxiliaire de vie".

     

            *SÉQUESTRÉ* Aucun cadre, aucun chef d'entreprise n'est séquestré, il est "retenu contre son gré".

     

            *VANDALE * a laissé place à "jeunes en colère" au "paysans en colère".

            L'ampleur des dégâts distingue les vandales des autres.

     

            *VANDALISME*  impolitesse, injures, agressions, bris de matériel, racket sont regroupés sous le terme "incivilités".

            On ne dira plus que ce sont des "sales gosses" mais qu'ils "manquent de civilité".

            A noter la louable tentative de Jean-Pierre Chevènement d'introduire la bénigne expression" SAUVAGEON". Il dû battre en retraite devant « l'Insurrection des consciences ».

     

            *VOL*

            Terme réserve aux gagne-petit et aux obscurs.

            Pour les politiques on parlera "d'enrichissement personnel".

     

           Ce qui est condamné unanimement par les collègues contrairement à l'enrichissement impersonnel, qui, lui, ne bénéficie qu'au parti, mérite la compréhension, ce que les juges n'ont pas encore compris.

     

            *VOYOU*

            En voie d'extinction.

    On ne connait que des individus "connus des services de polices", des "récidivistes", des multi-délinquants".

     

            Un nouveau casse-tête pour dire les choses simplement.

            A méditer.

            

            Pour les anciens, il y a du recyclage dans l’air ...

            Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings parce que ça suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais « *hôtellerie en plein air* ». …Ha, ha, ça change tout !!!

     

            J’ai aussi appris que je n’étais pas petite mais « de taille modeste » et qu’un nain était une «*personne à verticalité contrariée* ». Si, si !

     

            Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo. J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier « *l’outil scripteur* » au lieu de tenir un crayon.

     

            Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des «*productions écrites* », les sorties en groupe des « *sorties de cohésion* » et les élèves en difficulté ou handicapés des « *élèves à besoins éducatifs spécifiques* ».

     

            Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribué au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège.

             Z’êtes prêts ?... Allons-y.

            Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à «*maitriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres* ».

            Il n’y aura plus de dictée mais une « *vigilance orthographique». *

            Quand un élève aura un problème on tentera une « *remédiation* ».

            Mais curieusement le meilleur est pour la gym… Oups pardon !!! pour l’EPS (Education physique et sportive).

            Attention, on s’accroche :*courir* c’est « créer de la vitesse », *nager* en piscine c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête », et le *badminton* est une « activité duelle médiée par un volant ».

            Ah! c’est du sportif, j’avais prévenu !...

            Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat).

            Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la « personne en cessation d’intelligence » autrement dit, le con.

     

            Signé Martine Meunier, mère d’une élève.

            Ah non, re-pardon… Martine Meunier « génitrice d’une apprenante ».

            Ben oui, un "outil scriptutaire" c'est un stylo, un " référentiel bondissant" c'est un ballon, et un "bloc mucilagineux à effet soustractif" c'est… une gomme.

     

            Je pense que les "*zzzzzzzélites"* qui ont inventé de telles conneries n’en resteront pas là… avant d’être tous en hôpital psychiatrique… pour « remédiation de cessation d’intelligence »…...

     

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    Papy virtuel et éducation sexuelle (proposé par G.O.)

     

    Papy virtuel !

     

    Le grand-père a enfin acheté un ordinateur portable et se débrouille pas trop mal avec les courriels.

    Alors, il reçoit un mail de Théo, son petit-fils de 15 ans :

    « Bonjour Grand-père, tu vas bien ? C’est trop Top qu’on peut échanger par courriel maintenant ! Je n’aurai plus besoin de venir chez toi pour avoir de tes nouvelles !

    Pour mon argent de poche, tu sais, tu peux me le virer à mon compte jeune : BE77 1 002791 38. Facile non ? Théo qui t’aime.»

    Et Grand-père répond :

    « Cher Théo, tout va bien. J’ai aussi acheté le vieux scanner d’un copain. Alors je scannerai un billet de 20 € que je t’enverrai par mail et quand tu auras un peu de temps, tu pourras venir chercher l’original »

    Signé : « Ton Grand-père virtuel »

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    Education sexuelle à l’école à 5 ans.

     

    Mathilde revient de l’école. Elle a eu sa première leçon sur les bébés.

    Sa mère, très intéressée, lui demande :

    « Comment cette leçon s’est passée ? »

    Mathilde répond :

    « Paul a dit que son papa l’a acheté à l’orphelinat.

    Amine, ses parents sont allés l’acheter à l’étranger.

    Christine, elle a été faite dans un laboratoire.

    Pour Jean, ses papas ont payé le ventre d’une Dame. »

    Sa mère répond en riant :

    « Et toi, qu’as-tu dit ? »

    -« Rien, je n’ai pas osé leur dire que mon papa et ma maman sont tellement pauvres qu’ils ont dû me faire eux-mêmes ! »

     

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    Mon plus proche voisin, un vieil arbre ... qui accompagne, immobile, l'arbre errant que je suis ; Gérard Bessière

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    Inconnus mais pas étrangers

     

    Proposé par M. B. (Un poème qui paraît une des bonnes définitions d'une foi laïque = du peuple des humains)

     

    Va à l’étranger
    comme chez ton ami
    et chez ton ami comme à l’étranger

    Logo PDPDepuis longtemps
    nos langues nous séparent
    malgré les montagnes
    les plaines
    les rivières,
    que nous avons grimpées
    traversées
    longées
    Depuis longtemps
    nos dieux nous séparent
    malgré le désert
    le ciel, la mer
    que nous avons priés

    Le pommier est-il l’étranger du pin,
    l’oranger, celui du chêne,
    le reflet du peuplier
    dans la rivière de Castille,
    est-il plus clair
    que celui du bouleau
    dans un lac de Finlande

    La neige qui tombe à Odense
    au Danemark
    le jour de Noël
    est-elle plus blanche
    que celle qui tombe
    des rêves du Touareg
    à Bamako, le jour de L’Aïd

    La lune que je contemple ce soir
    dans l’hémisphère nord
    est-elle plus ronde
    que celle qu’on ne voit pas ce soir

    dans l’hémisphère sud ?

    Depuis longtemps
    nos langues nous attirent
    grâce aux pains
    aux chants que nous partageons
    autour de la même table
    Et la main qui m’ouvre le chemin
    dans ce pays où je me perds
    m’est plus proche
    que celle qui menace
    dans mon pays où l’on se perd
    dès que de l’autre côté de la route
    qui relie nos villages
    nos quartiers
    dans notre ville
    de notre pays
    ils font de l’inconnu

    un étranger.

     

    Yvon Le Men, poète

    Vendeuse de riz indonésienne dans la rue : Dessin de Pierre Pourchez

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    Un peu d’humour grinçant - (proposé par G.O.) 2016 02

     

          Le petit Pierre revient de l'école et demande à son père :

    -     "Papa, j'aurais besoin de tes lumières. Pourrais-tu me parler de la politique ?  J'ai un devoir à rendre pour demain".

          Après un instant de réflexion, son père lui répond:

    -     "Bien, je pense que la meilleure méthode pour t'expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille:

          Je suis le capitalisme car je nourris la famille.

          Ta mère est le gouvernement car elle contrôle chaque chose.

          La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous.

          Toi, tu es le peuple et ton petit frère, c'est la future génération.

          En espérant que cela puisse t'aider pour ton devoir."

    -     "Merci Papa", dit le Petit Pierre. "Je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir."

         Dans la nuit, le Petit Pierre est réveillé par les cris de son frère.

         Il constate que ses couches sont sales.

         Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère sans succès.

         Il remarque que la place de son père est vide.

         Il retrouve son père au lit avec la bonne.

         En désespoir de cause, il retourne se coucher.

         Le matin suivant, au petit déjeuner, il dit à son père :

    -     "Papa, je crois que cette nuit, j'ai tout compris à la politique."

    -     "Excellent mon garçon. Et qu'as-tu compris ?"

    -     "J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde."

     

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     Le Français, une langue animale...

                                                         Une perle de Jean d Ormesson !!!!

    « Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines»... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

    La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

    Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.

    Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat. Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson.

    Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. Et puis, ç'aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence.

    Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.»

    Billet d'humour de Jean D'Ormesson

    Source:https://www.quintonic.fr/…/le-francais-une-langue-animale-u… -http://editorial.blogs.sudouest.fr/…/un-petit-chef-d-œuvre…

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    Texte reçu dans notre Livre d'Or le 01 08 2015

    Si dans la nuit de lumière

    Quand tous les brouillards se dissipent

    et que l'aube enfin s'extirpe

    dans un jeu d'ombre et de lumière;

    Quand la noirceur fait place au vert

    au fil des heures qui s'étirent

    laissant le temps à nos désirs,

    la vie redevient une fête---

     

    Ce beau cadeau que vous nous faites,

    j'aurais aimé le partager,

    j'aurais aimé vous rencontrer,

    mais à qui faut-il dire merci ?

     

    Peut-être à ceux qui nous sourient,

    si dieu n'est pas la référence

    et qu'il brille par son absence,

    faut-il se poser la question

    ou simplement jouir des sons,

    des nuances et des couleurs,

    des effluves et des senteurs ?

    Si dans la nuit de la lumière,

    c'est tout l'amour qui nous enserre,

    dans la lumière de la nuit,

    nous approchons de l'infini...

Le bon sens paysan plus fort que les mathématiques ?  Il fallait la trouver cette solution ... ! (communiqué par P.G.)

À sa mort, un fermier laissa en héritage  dix-sept (17) chevaux à ses trois fils.
Dans son testament, le père avait ainsi établi  le partage de l’'héritage :
Mon  fils aîné recevra la moitié (1/2) de tous les chevaux.

Mon  second fils recevra le tiers (1/3) de tous les chevaux 

Mon  plus jeune fils recevra le neuvième (1/9) de tous les  chevaux 

Or il était tout à fait impossible de diviser  17 chevaux par deux, par trois et par neuf.
La  chicane prit donc entre les trois fils ... !     

Puis, à  un moment donné, ils décidèrent de faire appel à un fermier voisin, dont ils appréciaient l’intelligence, dans l’espoir qu’il puisse  trouver une solution à leur différend.

Le fermier voisin prit donc le testament et l'examina avec grand soin.

Après  quoi, il alla chercher son propre cheval et l’ajouta aux dix-sept  (17) autres.

Il y avait maintenant dix-huit (18) chevaux dans le  champ.
Dès lors, il devint possible aux  héritiers de procéder au partage, tel que prévu dans le testament du  père.

Car : 

  • Fils aîné  :           la  moitié de 18  =  9 chevaux

  • Second fils :           le  tiers de 18  =  6 chevaux

  • Plus jeune fils : le neuvième de 18 =  2 chevaux   

  • En faisant l’addition, cela donna  :        17 chevaux

 

Il restait un cheval, celui du fermier voisin que celui-ci reprit et ramena à sa ferme ... !

Et le problème était résolu ... !

 

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Pour les petits et les grands !  (communiqué par P.G.)

 

Ecoutez-le, ce vieil instit, donnant à ses petits enfants une leçon de vocabulaire sur les cris des animaux : 
Tu le sais, bien sûr depuis longtemps, le coq chante, cocorico, 
la poule caquette, 
le chien aboie quand le cheval hennit 
et que beugle le bœuf et meugle la vache, 
l'hirondelle gazouille, 
la colombe roucoule et le pinson ramage. 
Les moineaux piaillent, 
le faisan et l'oie criaillent quand le dindon glousse. 
La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse. 
Et le chat comme le tigre miaule, 
l'éléphant barrit, 
l'âne braie, mais le cerf rait. 
Le mouton bêle évidemment et bourdonne l'abeille. 
La biche brame quand le loup hurle. 
Tu sais, bien sûr, tous ces cris-là, mais sais-tu ? 
Que le canard nasille, les canards nasillardent ! 
Que le bouc ou la chèvre chevrote, 
Que le hibou hulule mais que la chouette, elle, chuinte,
Que le paon braille, 
que l'aigle trompète, 
Sais-tu ? 
Que si la tourterelle roucoule, 
le ramier caracoule et que la bécasse croule, 
que la perdrix cacabe, 
que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse, 
la corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit. 
Tu sais tout cela ? Bien. Mais sais-tu, sais-tu ? 
Que l'alouette grisolle, 
Tu ne le savais pas. Et peut-être ne sais-tu pas davantage 
que le pivert picasse 
C'est excusable ! 
Ou que le sanglier grommelle, 
que le chameau blatère 
Et que c'est à cause du chameau que l'on déblatère ! Tu ne sais pas non plus peut-être 
que la huppe pupule 
Et je ne sais pas non plus si on l'appelle, en Limousin, la pépue parce qu'elle pupule ou parce qu'elle fait son nid avec de la chose qui pue. Qu'importe ! Mais c'est joli : la huppe pupule ! 
Et encore sais-tu ?

Sais-tu que la souris, la petite souris grise: Devine ! La petite souris grise chicote. Avoue qu'il serait dommage d'ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, 
que le geai, que le geai cajole !" 
Alors, combien étaient déjà connus ? ? 

 

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Nos proches distribuent des notes de soleil dans les gares

 

Encourageons-les; distribuons nos compliments; votons pour les remercier !

 

Publié le 13 novembre 2014

Simon V. interprète ‘Le Départ’, une composition personnelle, au piano de Besançon TGV.

http://www.concours-en-gares.com/video/simon-besancon-tgv/

 

Publié le 2 décembre 2014

Noé V. joue « Passacaille » de Haendel au piano de la gare de Nancy.

http://www.concours-en-gares.com/video/noe-gare-de-nancy/

 

Publié le 3 décembre 2014

Eloi V. joue l’Etude op 25 n°1 de Chopin au piano de la gare de Nancy

http://www.concours-en-gares.com/video/eloi-gare-de-nancy/

 

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Une dentelle !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qui pourra deviner l'origine de ce cliché ?

Qui pourra nous préciser où cette photo a été prise ?

Dans quelle ville ?

Merci de bien vouloir nous donner au moins votre avis

 

C'est la crise !

 

Avec la crise tout le monde souffre

- Les boulangers ont des problèmes croissants;

- Chez Renault, la direction fait marche arrière, les ouvriers débrayent;

- A EDF, les syndicats sont sous tension ...

 

Pour découvrir la suite, cliquer

 

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Petite chronique sur notre langue française

Personne ne pousse l'illogisme aussi loin que nous.  Voici des phrases, pourtant bien "françaises" ! :

- Nous portions nos portions. Les portions, les portions-nous ? 
- Les poules du couvent couvent.
- Mes fils ont cassé mes fils.
- Il est de l'est.

- Je vis ces vis.
- Cet homme est fier; Peut-on s'y fier ?
- Nous éditions de belles éditions.

- Nous relations ces intéressantes relations.
- Nous acceptions ces diverses acceptions de mots. 
- Nous inspections les inspections elles-mêmes.
- Nous exceptions ces exceptions. 
- Je suis content qu'ils nous content cette histoire.
- Il convient qu'ils convient leurs amis. 

- Ils ont un caractère violent et ils violent leurs promesses.
- Ces dames se parent de fleurs pour leur parent.
- Ils expédient leurs lettres; c'est un bon expédient.
- Nos intentions c'est que nous intentions un procès.
- Ils négligent leur devoir; moi, je suis moins négligent. 
- Nous objections beaucoup de choses à vos objections. 
- Ils résident à Paris chez le résident d'une ambassade étrangère. 
- Ces cuisiniers excellent à composer cet excellent plat. 

- Les poissons affluent d'un affluent de la rivière. 
etc., etc.,....

Il y a, en effet, de quoi perdre la tête ! Vous rendez-vous compte combien notre langue est difficile à apprendre par les étrangers.

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Erreur sur une soupe

 

Dans un self service, une dame d'un certain âge a pris un bol de soupe. Au moment de s'installer à l'une des nombreuses tables, elle se rend compte qu'elle a oublié de prendre une cuillère. Déposant son plateau, elle va donc en chercher une. Une mauvaise surprise l'attend à son retour : installé devant sa soupe, un étranger est en train d'y goûter! “Plutôt gonflé, cet étranger!” pense la dame. Elle s'assied, attire à elle le bol de soupe, et dit d'un ton à peine aimable : “Vous permettez?”

Sur ce, elle plonge sa cuillère dans la soupe… Mais voilà que l'étranger décale le bol au milieu de la table, et y retrempe sa cuillère! Muette devant tant d'audace, la dame n'ose pas faire un scandale, et partage la soupe. A la fin, l'étranger va chercher un grand plat de frites qu'il pose au milieu de la table. Il invite sa voisine à se servir : Comme la soupe, les frites sont partagées. L'étranger quitte alors la table avec un grand merci !

La dame songe aussi à s'en aller. Elle cherche le sac à main qu'elle avait accroché à son dossier. Plus de sac! La dame réprime un cri : “Cet étranger….!?” Elle balaie le restaurant du regard. C'est alors qu'elle découvre à deux pas, sur une chaise semblable à la sienne, son sac à main. Devant la chaise vide, Un bol de soupe ne cesse de fumer, sur un plateau où manque une cuillère… Ce n'est pas l'étranger qui a mangé sa soupe : c'est elle qui, en se trompant de table, a mangé celle de l'étranger. Et en partant, il lui a dit Merci ! 

Sous le ciel étoilé, contes et paraboles, recueillis par Charles Delhez, Ed. fidélité, p.14-15

 

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Un site pour vous détendre ou vous énerver... C'est selon !

Peut-être une occasion d'offrir un peu de temps gratuit ?

Pour jouer, cliquer :

http://www.gamedesign.jp/flash/chatnoir/chatnoir.swf

Cliquez sur le chat pour ouvrir le lien et commencer à jouer!
Essayez d' enfermer le chat... PAS FACILE mais génial !
Pas évident d' encercler cette  bête... bon courage.

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Frontières qu’on traverse sans voyager …

ou

Armée de héros ordinaires qui veulent leur petit bout de ciel bleu …

 

J’voulais écrire un beau texte, plein de beaux sentiments,

Ḉa parlerait d’un monde meilleur et de rassemblement,

Des phrases touchantes, de la douceur, quelque chose de consensuel,

Un truc un peu abstrait, comme un joli conte de Noël…

 

Mais finalement c’est mon stylo qu’a pas été d’accord,

Il m’a dit que raconter la misère ça se faisait pas dans le confort,

Que je devais pas oublier en écrivant au chaud devant l’ordinateur,

Qu’au bout de ma rue des gens ignoraient la définition du mot radiateur.

 

Il m’a dit d’oublier pour une fois les images et les figures de style,

De laisser au fond de ma cartouche d’encre les métaphores un peu faciles,

Parce qu’il n’y a pas de beaux mots pour raconter ces regards baissés,

Et jamais assez de révolte quand on parle de grande pauvreté.

 

C’est pas un pays lointain, pas besoin de visa ou de passeport,

Pour découvrir l’exclusion, y a qu’à s’ balader Gare du Nord,

Et observer le triste ballet qui se joue sous les panneaux des départs,

Où se croisent sans se regarder SDF et voyageurs en Eurostar.

 

Parce qu’il y a des frontières qu’on traverse sans voyager,

Quand on bascule brutalement de l’autre côté de la société,

Là où y a pas de Macdo, pas de rêves, et pas de vacances aux Baléares,

Juste un soleil qui brille jamais, et des jours qui finissent trop tard.

 

Alors moi je veux savoir jusqu’à quand ?

Combien de temps encore on va garder les yeux en l’air,

Pendant qu’une femme donne à manger à ses enfants

Les colliers de pâtes de la fête des mères ?

 

Combien de temps encore on va laisser des gens disparaître

A force de n’être jamais regardés ?

Parce que, pour pas avoir à se soumettre,

Ils ont préféré se cacher…

 

On est tous au fond de nos cœurs des Martin Luther King, des Gandhi,

On a tous la place pour recevoir la foi d’un Malcom X ou d’un Joseph Wresinski.

Alors combien de temps encore avant qu’on ne remette les pieds sur terre ?

Combien de temps avant qu’on ne refuse tous la misère ?

 

Je veux plus fermer les yeux, je veux me sentir agressé,

Quand, au lieu de la faire disparaître, on me parle de la faire régresser.

C’est comme si on avait offert aux esclaves noirs d’en libérer que 20% !

Y a peut-être pas assez de profs d’histoire au sein de nos gouvernements…

 

Ca serait un bon sujet de philo si on renvoyait les états à l’école !

C’est quoi ce monde où un humain vaut moins qu’un baril de pétrole ?

On sait tous que si chaque pays passait l’épreuve d’exclusion aujourd’hui,

Y en a pas un qu’aurait la moyenne, ni à l’oral, ni à l’écrit.

 

Alors pendant qu’on parle misère entre cocktails et réception,

Ceux qui la vivent ont pris les armes, y a qu’à se pencher par le balcon.

Dehors c’est la guerre, on peut voir une armée de héros ordinaires

Qui veulent leur petit bout de ciel bleu après toutes ces années sous terre.

 

Moi j’ voulais écrire un beau texte, plein de bons sentiments,

Ca parlerait d’un monde meilleur et de rassemblement…

Mais pour écrire autant de courage, y a pas de mots suffisamment forts,

Juste une question, pas compliquée: Putain, mais combien de temps encore ?

 

Slam* d’Ami Karim (17/10/07)

 

Le slam est un art d’expression populaire oral, déclamatoire,

qui se pratique dans les lieux publics, sous forme de rencontres et de joutes oratoires.

 

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☺ "A les lorrains !"

Gérard, un vrai lorrain, nous communique ses observations !

Si tu dis "Mooooooonnnnn" à chaque fois que tu es surpris,

si tu mets des déterminants  (le ou la) devant les prénoms des gens, 
si tu "fermes" la lumière
si tu fais des "flots" avec tes lacets
si tu "clenches" la porte, si tu "toc" à la porte au lieu de frapper
si quand çà pue, tu dis ça "schlingue", 
si tu dis
"comment qu'c' est" au lieu de comment vas tu?,

si tu sais ce que veut dire "narreux",  
si tu appelles tes amis "gros", 
si tu as dis "cagneux" à la place de tordu
si tu demandes des "cornets plastiques" pour ranger tes courses
si tu fais "la chouille", 
si tu sais ce que c'est de trop "cheuler",
si on te demande "qu'est-ce que t'broyes", 
si quand tu es bourré, on te dit que tu es "chouèche",
si tu dis "clarteux" à la place de clair, 
si tu dis "la chanlatte" au lieu de la gouttière
si tu prononces  les "a" et les "o" comme s'ils avaient un accent circonflexe
si tu dis la "verrine" pour parler d'un bocal,

si on te demande où tu es allé "raouer", 
si tu connais le défilé du Saint Nicolas
si tu as encore ton chauffage allumé au mois de mai,
ou si pour toi il commence à faire chaud à partir de 15°

ALORS TU VIENS DE CETTE BELLE REGION QU ON APPELLE : 
LA LORRAINE !

 

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Tout le monde et Personne

Préscillia, depuis Dubai, dans les Emirats Arabes Unis, nous envoie cette réflexion pleine d'humour :

 

Il était une fois 4 individus qu'on appelait :
 
Tout le monde   -   Quelqu'un   -   Chacun   -    et   Personne.
 

 
Il y avait un important travail à faire,
 
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
 
Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.
 
Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.
 
 
Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !
 
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
 
Et Personne ne se doutait que Quelqu'un le ferait
 
En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
 
Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.

 
                  ***  M O R A L I T É  ***
 
Sans vouloir faire de reproche à Tout le monde,
 
Il serait bon que Chacun fasse ce qu'il doit faire
 
Sans nourrir l'espoir que Quelqu'un le fera à sa place.
 
Car l'expérience montre que là où l'on attend Quelqu'un,
 
Généralement on ne trouve Personne !
 
                                 - - - - - - -
 
            Je transfère ce qui précède à Tout le monde
            afin que Chacun puisse l'envoyer à Quelqu'un!

 

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Pour rester en bonne santé

on nous dit qu'il faut manger

5 légumes   et 5 fruits par jour.

Je suis allé voir mon banquier, il est au top du top.

Il m'a dit: Vos comptes, c'est la fin des haricots.

L'oseille n'a plus la cote.

Vos placements ont fait chou blanc. 

Dans quelques jours, vous n'aurez plus un radis.

Il ne vous reste plus qu'à prendre un avocat.

Je lui ai répondu:

Si je comprends bien, je n'ai plus de poire pour la soif,

Plus de cerise sur le gâteau.

Mes économies sont mi-figue, mi-raisin,

En plus je ne peux pas ramener ma fraise.

Toutes ces années de labeur, pour des prunes.

Je suis sorti de la banque  BLANC comme la neige et VERT de rage

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Clins d'oeil d'Isa en Lorraine

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Balade le 8 juin 2008

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Surprise au téléphone : ça vaut le détour

Si vous voulez vous distraire, sourire devant les méprises qui vous sont certainement arrivées, n'hésitez pas cliquer

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Deux lettres authentiques !

Voici deux lettres, toutes deux authentiques.

L’une a été écrite par Sœur M., moniale visitandine à Nantes.

La réponse est signée Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.

Lettre adressée par Soeur M. au siège national de la CGT.

« Madame, Monsieur,

Religieuse cloîtrée au monastère de la Visitation de Nantes, je suis sortie, cependant, le 19 juin, pour un examen médical. Vous organisiez, une manifestation. Je tiens à vous féliciter pour l’esprit bon enfant qui y régnait. D’autant qu’un jeune membre de votre syndicat m’y a fait participer ! En effet, a mon insu, il a collé par derrière sur mon voile l’autocollant ci-joint après m’avoir fait signe par une légère tape dans le dos pour m’indiquer le chemin.

C’est donc en faisant de la publicité pour votre manifestation que j’ai effectué mon trajet. La plaisanterie ne me fut révélée qu’à mon retour au monastère. En communauté, le soir, nous avons ri de bon coeur pour cette anecdote inédite dans les annales de la Visitation de Nantes.

Je me suis permis de retraduire les initiales de votre syndicat (CGT = Christ, Gloire à Toi). Que voulez-vous, on ne se refait pas. Merci encore pour la joie partagée. Je prie pour vous.

Au revoir, peut-être, à l’occasion d’une autre manifestation.

Soeur M.  »

 

Réponse du secrétaire général de la CGT.

« Ma soeur,

Je suis persuadé que notre jeune camarade, celui qui vous a indiqué le chemin, avait lu dans vos yeux l’humanité pure et joyeuse que nous avons retrouvée dans chacune des lignes de votre lettre. Sans nul doute il s’est agi d’un geste inspiré, avec la conviction que cette pointe d’humour " bon enfant " serait vécue comme l’expression d’une complicité éphémère et pourtant profonde.

Je vous pardonne volontiers votre interprétation originale du sigle de notre confédération, car nous ne pouvons avoir que de la considération pour un charpentier qui a révolutionné le monde.

Avec tous mes sentiments fraternels et chaleureux,

Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT

 

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L’âne au fond du puits...

 

 Un jour, l’âne d’un fermier tombe dans un puits. L’animal gémit pitoyablement pendant des heures et le fermier se demande que faire.

Il décide alors que l’animal est trop vieux et que le puits doit disparaître de toute façon : ce n’est pas rentable pour lui de récupérer l’âne.

Il invite tous ses voisins à venir et à l’aider. Tous se saisissent d’une pelle et commencent à combler le puits de terre.

Au début, l’âne réalise ce qui se passe et se met à braire terriblement. Puis, à la stupéfaction générale, il se tait.

Quelques pelletées plus tard, le fermier se penche vers le fond du puits et est ahuri de ce qu’il voit.

Avec chaque pelletée de terre qui tombe sur lui, l’âne fait quelque chose d’incroyable. Il se secoue pour enlever la terre de son dos et grimpe dessus.

Pendant que les voisins du fermier continue à pelleter sur l’animal, il s’ébroue et monte sur le tas de terre.

Bientôt, chacun constate ébahi que l’âne est hors du puits et se met à trotter ! Il est sauvé.

Quel que soit ce que la vie nous réserve, il ne faut jamais abandonner !

 

 

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Commant on fé les bébés ?

 

 Pour obtenir la page cliquer : Commant on fé les bébés !

 

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Les "unes", des haricots uniques !

Si je connais parfaitement les "unes", je ne peux vous en préciser l'orthographe exacte car j'ai toujours entendu parler des "zunes" sans savoir si c'est la liaison ou non qui permet cette phonétique ! Et depuis de nombreuses générations dans ma grande famille, nous semons des "unes" chaque année comme nos mères ou  grand-mères.

Ces haricots sont particulièrement résistants et intéressants à plusieurs titres. On peut les consommer toute la saison car seules les gelées terminent leur floraison et leur fructification. On peut les cueillir verts et très fins mais, à l'inverse des autres haricots, il n'y a jamais urgence à les cueillir puisqu'ils acquièrent des qualités en grossissant avec de petits grains consommables et particulièrement appréciés; on peut d’ailleurs les récolter même secs comme des flageolets ! Et surtout, il suffit de conserver quelques fèves obtenues dans les cosses d'un plant réservé à cet objet pour faire soi-même ses semences et les renouveler à chaque saison. Ainsi, d'année en année, de générations en générations, les unes sont servies sur les tables de nos familles et ne demandent qu'à rejoindre les vôtres ! Car je devine bien votre intérêt devant un légume aussi rustique que généreux, aussi sobre que polyvalent.

Si vous souhaitez quelques précisions supplémentaires, j'ajouterai qu'il faut compter environ deux mois du semis à la première récolte mais de nouvelles fleurs se développant constamment, on peut, en fonction de la taille et du choix désiré, en obtenir plus ou moins abondamment jusqu'aux gelées. Vous pouvez les semer en lignes ou par plots à votre choix mais en leur laissant cependant assez d'espace, 40 centimètres environ, car leur envergure surprenante peut parfois laisser supposer qu'ils seraient grimpants. A la cueillette, on peut bien sûr les choisir fins ou très fins mais ils ne sont vraiment originaux que si on attend un peu la fructification des grains que les gousses libèrent à la cuisson dans une potée ... lorraine. Une seule réserve alors à ajouter qui décevra peut-être tous ceux qui ne supportent  pas cette spécificité : il faut dans ce cas en effet couper au couteau les extrémités pour retirer les fils de chaque coté de la gousse.

C'est en Lorraine que les unes ont su s'adapter dans un terrain lourd et argileux qui peut suivant les périodes être gorgé d'eau ou au contraire très secs et  presque aussi dur que la pierre. Mais ils ne dédaigneront jamais une terre plus légère ou sablonneuse pour conquérir les jardiniers accueillants... En fin de saison, en arrachant les plants que vous pendez avec un ficelle à un appentis, vous les faites sécher pour recueillir ensuite les haricots grains qui serviront pour la semence ou que vous servirez avec un rôti d'agneau... ou de porc !

Si ces quelques lignes ont su séduire votre intérêt et que vous souhaitez quelques semences, je vous en enverrai gracieusement si vous me communiquez votre adresse avec quelques timbres pour l'expédition. Si vous désirez des explications supplémentaires, écrivez à pascal.jacquot@free.fr  ou  Pascal Jacquot 65 rue St Charles 54210 St Nicolas de Port

Les unes

Rangées dans le jardin, aspect général

Les unes

Plants en récolte

Les unes

A maturité et encore en fleurs

Les unes

Récolte

Les unes

Haricots moyens; ils peuvent être beaucoup plus gros si l'on attend davantage

Les unes

Les fils qu'il faut enlever pour la consommation dès que le haricot a pris une taille moyenne

Les unes

Séchage des fanes pour les semences à l'abri d'une toiture

Les unes

Fanes séchées

Les unes

Ecossage et grains secs pour la semence

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Quelques jeux de mots ou les caprices de la langue française.

Pourquoi parle-ton des quatre coins de la terre alors que la terre est ronde ?

Quand un homme se meurt, on dit qu’il s’éteint ; quand il est mort, on l’appelle « feu » …

Pourquoi appelle-t-on coup de grâce le coup qui tue ?

On remercie un employé quand on n’est pas content de ses services !

Pourquoi dit-on d’un pauvre malheureux ruiné qui n’a plus où se coucher qu’il est dans de beaux draps ?

Comment distinguer le locataire du propriétaire quand ces deux personnes vous disent à la fois : « je viens de louer un appartement » ?

Comment peut-on faire pour dormir sur ses deux oreilles ?

Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d’avoir couru ?

Pourquoi lave-ton une injure et essuie-t-on un affront ?

On passe souvent des nuits blanches quand on a des idées noires ;

Pourquoi, lorsque l’on veut de l’argent devant soi, faut-il en mettre de côté ?

Pourquoi, lorsque vous dites à quelqu’un : « Je ne partage pas votre avis », peut-il répondre : « Les avis sont partagés » ?

Pourquoi avons-nous parfois l’estomac dans les talons ou le compas dans l’œil ?

Ainsi, ce sont les meilleurs crus qui donnent les plus fortes cuites.

          Pourquoi dit-on : Embarras de voitures quand il y a trop de voitures et Embarras d’argent  quand il n’y en pas assez ?

 

 

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Bel exercice de langue française !

"Myope comme une taupe", "Rusé comme un renard"?...
 
 Les termes empruntés au monde animal sont partout. La preuve:

Que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme une mule, malin comme un singe, chaud lapin ou fine mouche, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

Vous arrivez frais comme un gardon à votre premier rendez-vous et là, pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Le type qui vous a obtenu ce rancard, avec lequel vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: «Cette poule a du chien, une vraie panthère!"

C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois, mais non, elle arrive.
Bon, dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, avec sa crinière de lion, est en fait plate comme une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine.

Vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le bourdon, envie de verser des larmes de crocodile. Vous finissez par vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. Vous avez beau être doux comme un agneau, faut tout de même pas vous prendre pour un pigeon!

Et l'on pourrait ajouter qu'il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages.
 

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Des centres de sessions pour se ressourcer

Aller en vacances... aller à la "source"... De nombreux stages s'offrent à nous si nous avons un peu de disponibilité. Prenons le temps de découvrir ces organismes :

 

- Université Terre du Ciel,

pour la valorisation d’une spiritualité vivante, quelle que soit sa tradition d’origine,

pour la recherche d’un art de vivre en cohérence, relié à l’essentiel,

pour une société réconciliée avec la sagesse avec les grands enjeux économiques, sociaux et écologiques de notre temps ,

de nombreux stages très variés toute l’année ;

  www.terre-du-ciel.fr

 

- PRH  Personnalité et Relations Humaines

Organisme de formation spécialisé dans le domaine des relations humaines et du développement personnel ou l’accompagnement individuel (croissance personnelle, langage des émotions et des sensations, prendre des décisions, orienter sa vie, vie relationnelle, couple et éducation, écoute et relation d’aide, vie professionnelle…);

www.prh-france.fr/homepage.html

 

- L’Arche de St Antoine

Communauté dont la direction de vie est la non-violence et qui accueille de nombreuses sessions sur la connaissance de soi, l’approfondissement spirituel, l’art et l’expression de soi…

www.arche-de-st-antoine.com

 

- Les échanges de l’Aube

L’Aube, très attachée à sa vocation d’accueil, tient profondément aux échanges qui se vivent à travers de nombreux rencontres proposées ;

www.aube-association.com

 

- Rencontres de la Magnanerie à Mirmande

Pour découvrir ou approfondir sa démarche et son propre chemin par la réflexion, le silence, le partage, la prière, la marche et la contemplation de la nature. Pour vivre l'expérience spirituelle et la partager, dans un temps de ressourcement ;

www.soi.fr.fm

 

- Formations du CMI, Centre de Médiation interculturelle

Pour promouvoir une dynamique interculturelle ;

         www.mediation-interculturelle.com

 

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« Vivre l’Eté autrement 2007 »

 

Heureux ceux qui se déplacent autrement, ils transmettront la Terre

 

Temps de vacances, temps de loisir pour beaucoup d’entre nous, l’été incite au  dépaysement, aux déplacements, à l’exotisme…à la découverte !

Mais le dépaysement n’est pas synonyme de terres lointaines, d’éloignement, de longs voyages en avion. Ne puis-je pas trouver aussi du dépaysement près de chez moi ? Faut-il vraiment partir loin pour vivre de bons moments ?

 

Pourquoi penser à un escargot pour symboliser la campagne « Vivre l’Eté autrement » ? Il est sans conteste l’animal de la lenteur. Oui, mais peut-être incarne-t-il aussi la modération, une certaine philosophie de vie. L’escargot prend son temps, le temps de goûter ce qui l’entoure, le temps de refuser le « tout, tout de suite ».

Mais notre escargot transporte… la Terre ! Elle lui est confiée ! Alors, pas de précipitation, qui va sano, va piano, surtout lorsque l’équilibre climatique de la Terre est en jeu !

 

Il n’est pas question cependant de recommander un boycott des agences de tourisme ! Il est simplement question de réfléchir au sens que je veux donner à mes vacances, ce que je veux réellement entreprendre, seul, avec des amis, ma famille ; et réfléchir tout particulièrement sur mes modes de déplacements, leur ampleur, leur fréquence.

Moins circuler peut m’amener à faire des rencontres et des découvertes tout aussi enrichissantes. Et pourquoi ne pas redécouvrir la marche, utiliser le vélo ou essayer des modes de transport moins usuels et peu polluants, tels que le bateau, la charrette et le cheval… Pourquoi aussi ne pas pratiquer l’écotourisme ?

 

Connaissez-vous vos émissions de gaz à effet de serre ?

Un déplacement de 1000 km génère des émissions de gaz carbonique - principal gaz à effet de serre, de : 586 kg éq.CO2 en avion, entre 200,8 et 184,5 kg en voiture, 5,4 kg en train. Vous pouvez calculer vous-mêmes votre contribution au réchauffement climatique sur le site www.actioncarbone.org. Comment agir ? Comment réagir ?

 

Ces informations peuvent-elles me laisser indifférent ou me suggèrent-elles de réviser mes modes de déplacement, tout spécialement pendant les vacances, voire même de revoir quelques uns de mes projets…

Ai-je aussi envie de m’engager dans des démarches collectives pour participer aux grandes décisions politiques, économiques et sociales qui sont les leviers incontournables pour faire avancer le respect de l’humanité, de l’univers : de toute la Création. ?

 

La campagne d’été 2006 insistait sur la disponibilité. Ce cycle de campagnes se veut toujours proche de l’actualité, et se propose de poser des gestes concrets pour la vie de la Terre et de l’humanité. Repenser mes modes de déplacement peut y contribuer !

 

La campagne « Eté autrement » est une campagne chrétienne et œcuménique, soutenue par :

l’Action Catholique des Enfants (ACE), l’Action Catholique Générale Féminine (ACGF), A Rocha, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD), Chrétiens dans le Monde Rural (CMR), Communauté Vie Chrétienne (CVX), les Eclaireuses et Eclaireurs Unionistes de France (EEUdF), la Fédération Protestante de France (FPF), Justice et Paix, le Mouvement des Cadres Chrétiens (MCC), le Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC), Pax Christi, la Revue Prier, le Secours Catholique.

Contact presse : Xavier Monmarché - Tel : 01 44 49 06 36 - site : www.ete-autrement.org

 

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Balade le 24 juin 2007

 

Par vignes et forêts le  24 juin 2007

Balade – marche annuelle organisée par Ecoute et Partage et ouverte à tous les amis ; vous pouvez bien sûr inviter aussi les amis de vos amis ! : Rendez-vous à 10 h au parking de la Maison pour tous de Bulligny.

Départ de Bulligny à 12 km au sud de Toul par D 960 et D 11. Balade facile, 2h50 de marche  pour 8.5 km (ou 6 km avec une variante).

Aucune inscription, vous pouvez encore vous décider le jour même… Il suffit de ses chaussures de marche  et (ou) d'amener son casse-croûte :

Rendez-vous  au parking de  la Maison pour tous de Bulligny à 10 h. Retenez la date du dimanche 24 juin 2007 sur vos agendas.

Pour qui est observateur, ce parcours est doté d'une flore et d'une faune particulièrement variées. C'est le domaine du sceau de Salomon, du paillot siffleur...

La chapelle St Florentin  de Bulligny dont on ne connait pas la date exacte de son édification est mentionnée au cadastre de 1820. Elle abrite une belle statue de son saint patron avec, à ses pieds, un cochon, représentation de l'art populaire. A une certaine époque, il y eut une ferveur à l'égard du saint, et les gens du village, moyennant quelques pièces, venaient prier pour la santé ... des animaux domestiques et des habitants lorsqu'ils avaient mal aux pieds.

NB Avis aux retardataires éventuels pour le début du parcours :

Suivre le balisage "anneau bleu" du tracé; monter par la rue du Bois-la-dame : à 100 mètres à droite, chapelle Saint Florentin; prendre à gauche la rue du Moulin et poursuivre par le chemin Derrière-Bitron (panorama). Continuer au milieu des vignes et vergers, puis passer à droite  de la ferme de la Blaissière et atteindre une intersection (possibilité de gagner, à gauche, l'Etang de l'Etange -aire de pique-nique- 2 km aller-retour; balisage triangle bleu).

Emprunter à droite le chemin en direction des Othions (à droite, fourmilières géantes) sur 1 km et parvenir à un embranchement.

Partir à gauche, passer la source du Rupt et la fontaine du Muty ...

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Vacances

PARTICIPATION  libre , INSCRIPTION  gratuite...

Voici une proposition, non pour compliquer ou alourdir vos projets de vacances mais éventuellement pour les enrichir si vous le désirez.

 

En effet, si pour vous, les vacances, c’est se reposer, se ressourcer, mais aussi profiter d’un temps de disponibilité et de liberté pour retrouver des amis ou des parents, renouer des relations, prendre un nouvel envol, alors continuez la lecture de cette page car vous savez certainement que les conditions matérielles qui permettent les rencontres sont difficiles à rassembler ! (Par contre, si vous attendez les vacances pour vous isoler –ce qui est tout à fait possible-, alors vous pouvez classer immédiatement cette page !)

 

EXPLICATIONS de la proposition :

 

A Objectif

Profiter de ses vacances pour faciliter les rencontres, les échanges, nourrir les amitiés, sans s’imposer de contraintes supplémentaires.

 

B Avantages

-          Totale liberté : Chacun reste absolument libre  de répondre à l’initiative et ne s’impose aucune obligation, ni lorsqu’il fournit certains renseignements, ni lorsqu’il participe éventuellement à certaines activités ;

-          Autonomie : Chacun reste indépendant et s’assume totalement pendant le séjour prévu en conservant les caractéristiques de son choix (réservation, location, appartement, camping, hôtel, camping-car, caravane, bungalow...).

-          Modulation personnalisée : chacun préserve toute l’indépendance qu’il désire et on ne partage que ce que l’on souhaite, par exemple un repas, une balade, une visite, une partie de pétanques ou de cartes. Les activités communes dépendent totalement des initiatives individuelles.

-          Simplicité maxi : Pas de contrainte lourde, pas d’engagement irréversible, aucun frais supplémentaire. Simplement la manifestation écrite d’un désir de participation.

 

C Participation

La seule formalité pour participer à PALTOAL ou la Toile de Pascal, c’est communiquer ses coordonnées ! (et le(s) lieu(x) et (ou) le(s) date(s) prévue(s) pour ses vacances si c’est possible ou dès que le choix a été retenu). Pour cela, transmettez le billet d’inscription ci-dessous après l’avoir complété.

 

Toutes les informations reçues seront consultables par tous sur le site www.ecoutetpartage.fr  dans la rubrique Loisirs. Ainsi, ceux qui auront retenu un lieu précis et des dates inamovibles pourront peut-être aider les hésitants à se décider... Il est cependant toujours possible de modifier ou d’affiner son projet en cours d’année si on le souhaite.

 

Ainsi même la veille de son départ en vacances, celui qui le désire peut consulter sur le site Ecoute et Partage les lieux où il a une chance de rencontrer tel ou tel ami.

Cette page peut être transmise à tous ceux que vous aimez, à tous ceux que vous souhaitez... Les amis de nos amis pourront ainsi devenir nos amis... (Si vous souhaitez lancer une invitation personnelle qui limite les participants à vos connaissances, vous pouvez utiliser aussi cette page mais vous devez en personnaliser alors le titre avec votre pseudonyme (par ex., Paltoal 2007- Nickous) :  dans ce cas vous gérez vous-mêmes les envois aux personnes désirées).

 

Inscription Paltoal

A communiquer directement  dans le salon "Préparer ses vacances" du Forum 

Ou à compléter au moins partiellement et à envoyer le plus tôt possible :

De préférence par courriel postmaster@ecoutetpartage.fr (en copiant-collant le tableau ci-dessous) : 

Ou par voie postale :  Ecoute et Partage 65 rue St Charles 54210 St Nicolas de Port

M............................................. Prénom(s).............................................................................……….

(préciser tous les prénoms, éventuellement celui des enfants et de préférence avec leur âge)

 

Il est préférable de préciser la suite mais ce n’est pas indispensable si vous ne le pouvez pas. L’essentiel est déjà de signaler votre intérêt d’une éventuelle participation, même si elle est très limitée :

Mode de vacances choisi : Région :................................gîte* – bungalow* – hôtel* – camping* – autre : ..................................…..

Lieux prévus ou possibles* : Mer*- Montagne*- Campagne*- Etranger* 

Adresse éventuelle : ....................................................................................................................……… .........................................................…………………………………………………………....

 

Dates retenues (ou approximatives*) : ........................................................................................……

 

Toutes suggestions ou explications concernant le projet, l’itinéraire, les souhaits, les propositions :

.............................................................................................................................................................

.............................................................................................................................................................

* Barrer les mentions inutiles

 

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Archives balades 2006, 2005, 2004,

             2006

Ecoute et Partage vous invite à une balade de fin d'année proposée par Sylvain (tél 03 83 41 36 36): Aucune inscription, vous pouvez encore vous décider le jour même… Il suffit de ses chaussures de marche  et (ou) d'amener son casse-croûte :

 Dimanche  21  mai  Rendez-vous sur le parking de la gare  de  Maron à 9h30

 

MARON est  à  12km  à l' ouest  de  Nancy  ,  accès  par  l' avenue  Paul  Muller       de Villers  les  Nancy direction Camping  plateau de Brabois par  la  D 92 , passer  au  dessus  de  l'autoroute  traverser  Villers  Clairlieu  (  3 feux )  puis  forte  descente  vers  la  Moselle  avec  3  virages.

Dans  Maron tout  droit  direction  Sexey  aux  forges

Le  parking  est  à  droite  à  la  sortie  de  Maron  AVANT  de  passer  le  pont au  dessus  de  la  Moselle et  surtout  AVANT  de  passer  le  passage  à  niveau.  200m en  recul de  la  route, bâtiment  de  l'ancienne  gare.

 

Départ  GR  balisé dans  le " Bois de  Maron "  rive  droite  de  la  Moselle , partie un peu escarpée proche  de  la  falaise  ou s'entraînent  des alpinistes : 5  km. Puis 4 km  pour  arriver  à  Villey le Sec proche  du  fort  ,sur  un  plateau  dominant  plaine du  Toulois.  Pique nique  tiré  du  sac.

Retour  vers la  Moselle, l'écluse de  Boisl' évêque  à  2km  au  sud  de  Villey  le  Sec.

De  l'écluse,  soit  retour  par  la  piste  cyclable  de  Maron  7 km, soit  retour  sentier   vers Sexey  aux  Forges  8km.

En  espérant  que  cela  convienne  à tous...  A bientôt avec  une  belle  météo.

 

 

2005

Sur les pas de l'abbé GREGOIRE …

Aux entonnoirs

Sur l'herbe à midi

Au retour, sous un noyer

Echanges et amitié

Avant de se séparer...

A vos agendas, réservez vite cette date et faites passer l'information dans vos groupes !

Journée festive du 12 juin 2005

Une journée aussi agréable que variée vous attend avec un choix de menus adaptés aux possibilités de chacun(e) :

- A 10 h30, pour les marcheurs, rendez-vous à Reillon*, 11 gde rue (à côté de la mairie) et départ pour le circuit pédestre.

- A 12 h, rendez-vous soit par la route pour les non marcheurs, soit par les sentiers (environ 1 heure de marche), au lieu dit les "Entonnoirs"* (entre Vého et Leintrey) pour partager le casse-croûte (à emporter avec soi).

- A 14 h, au choix : visite du musée de l'abbé Grégoire* à Emberménil, ou poursuite du circuit pédestre, ou les deux pour les plus gourmands.

- A 16 h environ, goûter accompagné de chants et de danses à Reillon, dans le manoir de Nicole et Pascal.

Tout sera à consommer sans modération ! En cas de pluie, des replis stratégiques ont été prévus.                                           Nicole (06 819 419 61

 

* Pour se rendre aux Entonnoirs de Leintrey, à Emberménil ou à Reillon depuis Nancy : Prendre l'autoroute A33 vers Strasbourg jusqu'à son terminus provisoire. Au rond point de la sortie, aller à Domjevin, puis Vého. De Vého, trois directions sont possibles : Leintrey (les entonnoirs), Emberménil (musée de l'Abbé Grégoire) et Reillon.

 

Sur les pas de l'Abbé Grégoire, journée du 12 juin 2005

 

Déjà le beau temps était au rendez-vous, ce qui fut une heureuse surprise car les prévisions météo étaient mauvaises. D'autres surprises nous attendaient à l'arrivée de chacun. D'abord Jeanne et Philippe avec leur trois enfants: Anthonin, Axel et Shérif, puis pascale, Véronique, Madeleine, Jacques, Cécile, Jeanne, Marie-Thérèse…

Ainsi, nous étions 14 au départ pour la boucle des entonnoirs de Leintrey. Le parcours sillonnait à travers sentiers et champs verdoyants, certains cueillant des fleurs, d'autres recueillant des vestiges des geurres, éclats d'obus, fils de fer barbelés qui firent l'étonnement des enfants.

A 12h30, nous arrivions au lieu-dit "des entonnoirs" où nous attendaient Jean et Michel, arrivés en voiture. Beaucoup découvrirent ce lieu historique où un bataillon se fit décimer par les allemands en 14-18, explosant avec un stock de munitions. La déflagration créa d'énormes trous en forme d'entonnoirs toujours visibles. Cela ne nous coupa pas l'appétit puisque nous prîmes sans vergogne notre casse-croûte dans ce lieu. La vie reprend le dessus envers et contre tout. Merci à nos courageux ancêtres.

A 14h30, un peu alourdis, nous choisîmes de terminer la boucle à pied vers Reillon pour nous rendre en voiture au musée d'Emberménil. Là, divers ouvrages et vitraux furent commentés relatant la vie du célèbre défenseurs des droits de l'homme, l'abbé Grégoire. Certains découvrirent la vie étonnante de cet humaniste du 18ème siècle, d'autres complétèrent leurs connaissances.

Puis nous sommes revenus à Reillon où d'abondantes crêpes ont satisfait le petit creux occasionné par tant d'émotions. Les langues étaient maintenant bien déliées. Vivement la balade 2006.

 

 

2004

Balade le dimanche 16 Mai 2004

Pour petits, moyens et non marcheurs ! (sans inscription)

Ou tout simplement gastronomes (repas tiré du sac !).

4 possibilités au choix :

1°  Départ à 10h30 au parking de la piscine de Laneuveville devant Nancy et marche le long du canal.

2°  Environ à 12 h.  Rendez vous pique-nique devant l’église de Fléville

3°  Suite du circuit par le chemin de Dails et retour au parking de la piscine de Laneuveville

4°   Prolongation possible du circuit pour les « grands » marcheurs par la boucle de Bosserville

A bientôt, pour quelques heures d’amitié passées ensemble.

 

Balade du 16 Mai 2004…

Le soleil était au rendez-vous ce jour-là au parking de Laneuveville devant Nancy et aussi Marie-Mad, Pascale, Jean-Paul, Véronique, Sylvain, Manuella, Nicole, Pascal. Une péniche au passage de l’écluse faisait l’attraction des badauds, dont nous étions, en attendant les retardataires. Et nous voilà partis à 11 h sur le sentier de halage, la fleur aux lèvres, les sacs à dos bien garnis. Comme le printemps sentait bon… Nous étions accompagnés par le chant des oiseaux … et une péniche, qui retardée par les nombreuses écluses, eut bien du mal à nous suivre.

Aux environs de midi, nous quittions le canal pour bifurquer vers Fléville et retrouver d’éventuels gourmets devant l’église. Bredouilles, nous sommes repartis pour partager notre repas sur l’herbe multiplié par les créations des uns et des autres. La balade s’est poursuivie à travers champ grâce au flair de Sylvain, puis sur le chemin des Dails pour nous retrouver à Laneuveville. Derrière la rue principale se découvre le vieux village avec un château et un parc habité d’un troupeau de daims. Un peu plus loin, nous avons rejoint la Meurthe dont les abords ont été récemment aménagés par les piétons avec une vue imprenable sur la Chartreuse de Bosserville. Et là, au bord de l’eau, nous avons fait une pause contemplative avec photos dans l’odeur fraîche du foin tandis que le soleil jouait à cache-cache avec quelques nuages pour nuancer le paysage.

 

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